Marketing Office Hours
La gestion et la promotion du contenu dans une logique Marketing Automation - Marketo Office Hours spécial 2021 05 07
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Bonjour à tous. Merci d'être là pour cette session sur le contenu, ce matin. C'est une session, vous allez voir, qui est un peu work in progress. Je vais vous montrer différentes choses qu'on a faites et qu'on aimerait faire. On n'est pas encore allés au bout parce que, un peu comme d'hab, quand on aborde un sujet, j'ai un peu vu plus gros que mon ventre. Et j'aimerais faire plein de choses mais évidemment, au quotidien on s'occupe de vous. Donc, on n'a pas forcément tout le temps qu'on aimerait pour s'occuper de notre contenu. Et on est un petit peu au milieu du (game). J'ai des idées assez claires sur ce que j'aimerais faire et je vais vous montrer ce qu'on a déjà fait. Pourquoi créer du contenu ? Évidemment, c'est le contenu qui est le fioul, qui est le carburant de votre stratégie de marketing entrant. Donc, sans contenu, difficile d'attirer les gens à soi, difficile de faire en sorte que Google vous repère sur des sujets et de faire en sorte que des gens à travers Google viennent sur votre site et ensuite, que vous puissiez les attraper. Donc, sans contenu, vous êtes un peu limité à du marketing sortant. C'est très bien, le marketing sortant, je ne dis pas qu'il ne faut pas en faire, mais ça peut avoir comme effet d'utiliser un peu votre base. Moi, je suis plutôt, ça, c'est ma personnalité, je suis très réticent à faire des campagnes de marketing sortant, en tout cas à des gens que je ne connais pas. Et j'essaie de faire en sorte que quand quelqu'un vient à moi, la première interaction soit à l'initiative de la personne et pour ça, j'ai besoin de l'attirer avec de la valeur. Et le contenu, ça peut être des contenus, des articles de blog, des infographies, ça peut être des webinaires comme on est en train de faire ou des marketo-tips. Moi, je pars de ce principe, mais c'est ma philosophie, elle n'est pas universelle, je ne dis pas que c'est la vérité absolue, que j'essaie de donner avant de recevoir. Et donner, ça passe par, si vous entendez un peu de bruit, c'est mon épouse qui est à côté, qui fait du bruit, ça commence par donner de la valeur à son audience et ensuite, petit à petit l'intéresser pour gagner la confiance et gravir les échons de la confiance qui fait qu'à un moment donné, on peut parler business. Je parle en toute quiétude des erreurs que vous allez faire quand vous ne vous organisez pas. Parce que pendant des années, je ne me suis pas organisé et pendant des années, j'ai couru après le contenu. Et en fait, c'est assez frustrant de faire du contenu. Ceux qui me connaissent savent que, un, je suis assez fainéant, j'ai horreur de faire des choses qui ne servent qu'une fois. Je vais le faire une fois, deux fois et après, je vais arrêter parce que ça va très vite m'énerver. Et deux, j'ai horreur de faire du contenu. Donc, je suis vraiment la pire personne pour écrire du contenu. Donc, je suis vraiment en recherche de tout ce qui va me permettre de rentabiliser au maximum mon contenu. Ça me déprime énormément quand j'écris un contenu et qu'il ne se sert qu'une fois et quand je vois qu'en fait, il n'attire personne. Généralement, quand on n'a pas d'organisation, on fait un peu du contenu en fonction du sens du vent, "Tiens, il faudrait qu'on parle de ça, il faudrait qu'on parle de ça", ou on fait du contenu très orienté produit. C'est-à-dire que "Tiens, on a un nouveau produit qui sort, on va faire un joli doc, on va l'envoyer à notre base." Déjà, on fait du marketing sortant plutôt, au lieu de faire du marketing entrant. Et ça marche une fois et ça n'intéresse pas beaucoup les gens. Quand on ne s'organise pas, on fait du contenu qui souvent ne sert pas à grand-chose, qu'on n'arrive pas à réutiliser et on va passer beaucoup de temps à faire du contenu et pas à en faire sa promotion. Il y a une grande règle dans le contenu qui est que vous devriez passer autant de temps, autant d'énergie, autant de budget à produire du contenu et à diffuser votre contenu. Souvent, on est tellement le nez dans le contenu qu'on passe son temps à faire du contenu et il nous reste 10 % du temps pour le diffuser et en fait, malheureusement, ce sont ces 10 % qui font toute la différence entre un contenu qui va être bien utilisé ou pas. Le premier point sur lequel on a réfléchi, peu après avoir refait Merlin, c'était "On a beaucoup de contenus chez Merlin Leonard, je fais beaucoup de vidéos, il y a les (market outils), les (market office hour), il y a les articles de (blog), ainsi de suite." Et le premier point qui m'a, moi, gêné, c'est que je n'arrivais pas à m'y retrouver dans tout mon contenu. C'est-à-dire, erreur de débutant, j'ai trop de contenus que je n'utilise pas assez. Le premier point que je voulais, c'était : "Comment je m'y retrouve dans mon contenu, entre les différents tags, les catégories, les différents types de contenu ? Et comment je planifie demain le contenu pour que j'arrive à rentabiliser au maximum ce contenu ? C'est-à-dire que je ne sois pas dans une logique où je fais un contenu one-shot et j'ai dépensé beaucoup d'énergie, il a eu un impact, mais c'est fini. Comment je rentre dans une logique où ce contenu va pouvoir être utilisé un peu de manière continue et avoir un effet long terme ?" Parce qu'il ne faut pas se leurrer ça coûte extrêmement cher de faire du contenu. Soit vous avez des gens qui y passent du temps, soit vous utilisez des rédacteurs externes ou des graphistes, et tout ça, ça coûte. La première solution qu'on a trouvée, c'est Divvy. C'est une base de données assez simple, mais très utile qui va nous permettre de rassembler tous les contenus qu'on a. Ça, on a fait pas mal de boulot, je suis en train de finir. On a fait pas mal de boulot depuis deux, trois mois pour mettre dans Divvy tous nos contenus. Premier point, ça va me permettre de lister tous les contenus, tous les types de contenus que j'ai, de les mettre dans des calendriers et dans Divvy, on va le voir, il y a un petit workflow de production de contenus. Ça, c'est assez intéressant parce que quand je regarde, si je regarde ça, ce contenu, ça, vous voyez, il y a une petite norme de nommage. Ça, c'est une newsletter. Si je l'ouvre dans la sandbox, c'est… (Allez-y). C'est une newsletter qui va me permettre de mettre un titre, une description, de l'inscrire dans un calendrier. J'ai un type, j'ai un statut, j'ai une URL de publication. J'ai les dates de… J'ai la deadline. Ça, c'est (certains contenus) et je peux avoir une date de maintenance qui va me permettre de revoir ce contenu à terme et je vais pouvoir taguer ce contenu. Ça, c'est assez intéressant parce que je vais pouvoir mettre ce contenu dans une ou plusieurs campagnes. Là, je vois que ce contenu est attaché à ma newsletter RGPD. Je vais pouvoir définir une audience, sur quelle channel j'ai publié. Là, je pourrais mettre mes keywords SEO, je ne les ai pas mis, les tags, les channels de promotion, les (buyer stage) et les offres. Ce qui fait que je vais pouvoir derrière, quand je fais une recherche, chercher sur l'ensemble de ces mots-clés. Ça prend un peu de temps au départ parce que quand on rentre le contenu, il faut faire l'effort de tout repasser en revue et de retaguer le contenu. Donc c'est un peu ce qu'on est en train de faire. (inaudible). Là, je peux créer le contenu au sein de Divvy et je vais pouvoir avoir un petit workflow qui va me permettre de, un, faire le brief sur le contenu et ensuite, le (pousser) à quelqu'un de l'équipe ou un externe pour faire le contenu, faire la review et ainsi de suite. Je vais pouvoir avoir des attachments et avoir des promotions sur ce contenu. Ça, on va voir, c'est super intéressant. Mais retenez que ça me permet surtout d'organiser mon contenu. Et derrière, quand je veux faire une recherche, c'est ce que je faisais juste au début de l'heure… Par exemple, si je cherche… Je vais chercher, je peux chercher par type évidemment, mais je peux chercher… Tout à l'heure, j'ai cherché tous les contenus qui sont tagués data quality, par exemple. Et ça, à travers… Attends, (il n'a pas démarché, là) ? Non. Je vais faire Filter. Là, je ne le vois pas. Si, c'est bon. Ça, à travers tous les vidéos, les blog posts, les images. Et ça, c'est assez intéressant quand par exemple, il y a trois mois, on avait décidé de faire un thème sur la data quality et je cherchais l'ensemble des contenus qu'on a existants autour de la data quality pour réutiliser ce contenu. C'est une bonne pratique une fois que vous avez fait un contenu de le réutiliser. Premier point, premier grand intérêt pour moi, ça me permet de trouver tous les contenus qui tournent autour d'un sujet, sans avoir à passer sur mon blog, sur mes vidéos, sur les images qu'on a sur le serveur. Tout est centralisé ici, donc ça nécessite un peu d'organisation, un peu de maintenance. On a (Maelys) qui nous aide pour ça. Mais une fois que c'est fait, c'est assez pratique parce qu'on ne va rien louper. Deuxième point, ça va me permettre d'avoir des calendriers différents. Nous, on a trois calendriers, on a les calendriers de… On a les articles de (blog), on a les marketo tips et les calendriers de webinaires. Ça veut dire que je vais pouvoir planifier à l'avance dans mes calendriers des événements. C'est là où je vous dis qu'on est en work in progress puisqu'on n'a pas encore tout fait, mais si j'ai mon calendrier webinaires, je vais voir les différents webinaires qu'on a prévu dans l'année. Et donc, ça va me permettre d'anticiper et de préparer le contenu à l'avance pour tous ces webinaires. Idem sur mes marketo tips. Vous avez peut-être vu que depuis deux ou trois semaines, je n'en ai pas fait parce que justement, on a décidé de mettre une pause sur la production de contenus et de se focaliser sur les processus pour mieux diffuser le contenu. Mais je vais pouvoir avoir une vision calendrier où je vais pouvoir planifier mon contenu et vérifier que mes différents contenus ne tombent pas au même moment les uns les autres. Et le dernier point, je vais pouvoir prévoir les campagnes. Les campagnes, par exemple, ce sont mes newsletters mensuelles. Si je reprends ma newsletter Data Quality qu'on a fait, là, par exemple, quand on planifie cette newsletter, on va pouvoir dire : "Je vais pouvoir inclure dans cette newsletter tous ces contenus." Ça veut dire que quand on planifie la newsletter, on peut se dire : "Je voudrais un contenu qui va parler de ça, de ça" et les inclure dedans. Et ensuite, distribuer le boulot pour que tout arrive au bon moment quand on va faire la newsletter. Et ça va me permettre ensuite de réutiliser ces contenus dans d'autres contextes. Je ne vais pas trop m'appesantir sur Divvy, j'ai d'autres choses à faire. Est-ce que vous avez des questions sur ce sur ce sujet pour l'instant ? Est-ce qu'un même contenu peut être attaché à plusieurs campagnes ? Oui, bien sûr. Un contenu peut tout à fait être utilisé dans une newsletter, dans (un ordering), dans un webinaire. Donc, oui, il y a bien une relation de un à plusieurs, entre un contenu et une campagne. D'accord. Une des difficultés qu'on avait, c'était de définir les tags et les catégories. Ça peut paraître un peu anecdotique comme sujet, mais c'est assez important. Les tags et les catégories, c'est ce que vous trouvez… Par exemple, ici dans mon blog, j'ai différentes catégories ici. Et si je descends sur un article, n'importe lequel, ensuite j'ai des tags. Et ces catégories et ces tags possèdent eux-mêmes (leurs propres pages) Web, qui sont (référencées) ensuite. Là, je suis sur le tag marketing automation et je trouve l'ensemble des contenus qui sont tagués marketing automation chez Merlin Leonard. Ça a une importance parce que, un, le lecteur peut décider d'utiliser les tags pour trouver des contenus qui l'intéressent. Donc, c'est important de lui proposer les tags et les catégories qui vont l'intéresser. Et c'est aussi important en termes de SEO, parce que ce sujet marketing automation, qui est important pour moi, c'est important qu'il ait suffisamment de contenus pour être bien visible par Google et les autres. Quand on ne s'organise pas, quand on ne fait pas un peu attention à ces tags et ces catégories, pas vraiment les catégories, parce que les catégories, il n'y en a pas beaucoup généralement, mais on a des dizaines, des centaines de tags différents, avec chacun, un ou deux contenus. Et ça, c'est très mauvais en termes de SEO. Google va dire : "Ok, sur ce tag, j'ai deux contenus, c'est ridicule, donc je ne le référence pas." Si on veut faire masse, si on veut appuyer et travailler ce mot-clé, il faut absolument qu'il y ait peu de tags et qu'ils soient bien référencés à travers tous les systèmes, que ce soit sur le blog, que ce soit sur (23), là où je suis. Une des tâches qu'on a confiées à (Maelys), c'était notamment d'harmoniser l'ensemble de nos tags sur toutes les plateformes. Et on a fait l'effort d'en choisir peu, mais de travailler ces tags. Si je remontre… Non, ce n'est pas là, c'est là. Non, ce n'est pas là. Si je remontre… Oui, c'est là. Comme dans Marketo, on a fait un petit référentiel de contenu, avec une norme de nommage. Et ici, on a défini l'ensemble des tags qu'on acceptait chez nous. Donc normalement, il ne doit pas y avoir d'autres choses que ça. C'est un travail assez minutieux, assez dense, mais ça permet de massifier du contenu autour de certains mots-clés. Ce qui pour le SEO est assez important. Les types, j'en ai parlé, les calendriers, le SEO. Une fois qu'on a commencé à poser nos contenus dans Divvy, et (qu'on est en train de finir), le deuxième sujet, c'était "quelle logique on a pour créer du contenu ?" Et nous, on a décidé de partir sur une logique mensuelle. De se dire : "J'ai de grands thèmes qui vont vous intéresser, votre audience. Et on va essayer de prendre un thème et de faire pas mal de contenu autour de ce thème." Plutôt que de se dire : "Là, je fais un contenu sur le marketing automation. Là, je fais un article sur le marketing. Là, je fais un article sur le contenu…" Sans vraiment aucune logique. L'idée, c'est de prendre un thème et de construire un (funnel) de contenus dessus. Quand je dis "un (funnel) de contenus", c'est que chaque contenu que vous faites doit nécessairement être lié à une offre, quelque part. Soit une offre, soit un rendez-vous commercial, soit un call-to-action. Il faut avoir une idée assez claire de la direction dans laquelle vous souhaitez emmener votre lecteur. Et là encore, je vous dis, c'est work in progress parce qu'on est loin d'avoir tout fait. Mais voilà ce à quoi j'aimerais aboutir. Quand on a réfléchi tous ensemble chez nous au sujet data quality, on s'est dit : "Ok, on va avoir des contenus qui sont facilement lisibles, facilement…"#### … (gérable) par nos lecteurs, des contenus qui vont être un peu Top of the Funnel. On parle ici des infographies, des Cheat (Sheets), des Snack Contents, vous savez ces petits contenus qu'on met sur les réseaux sociaux, des Quizz ou des Assessments, des Articles Découverte qui font 500 mots. Par exemple, ici on a "Pourquoi vous devriez vous intéresser à la data quality ?", c'est un article assez court, qu'on peut lire assez facilement. Et les Marketo Tips par exemple, ça, ce sont des contenus qu'on peut lire assez facilement, qui ne nécessitent pas trop d'efforts. Ensuite, on va avoir le milieu du Funnel, où on va avoir des articles un peu plus de fond. Par exemple, on a un article de 1 500 mots sur les grandes solutions de la data quality, avec une vidéo. On a un Miro avec les 20 campagnes data quality que vous devriez avoir. On a une vidéo sur Cloudingo. On a un Marketo Offie Hours spécial Data Quality. Ça, ce sont des contenus un peu plus denses sur lesquels il faut prendre du temps. L'idée, c'est que les contenus Top of the Funnel amènent sur les contenus Middle of the Funnel, qui eux-mêmes vont amener sur les articles encore plus à haute valeur ajoutée. Là, on a l'article un peu ultime, ce qu'on appelle l'article Cornerstone, qui est l'article un peu référence sur la data quality. C'est-à-dire que votre contenu doit amener sur ce contenu Cornerstone sur lequel vous allez faire le maximum d'efforts pour le référencement. On a aussi un Webinaire et ici on a un Miro Expert sur comment vaincre l'hydre multi têtes de la data quality. Et tout ça doit amener sur une Offre Data Quality. Quand on a posé tout ça, ça permet aussi de s'interroger en termes de SEO sur quels sont les mots-clés que je veux travailler sur chacun des contenus. Pour ça, vous voyez par exemple, ici, là, on a un keyword : data quality audit checklist. Ici, on a sur celui-là, c'est keyword : améliorer la qualité des données. Là, ce n'est pas bien parce que c'est le même. Supprimer les doublons, campagnes data quality. Et comment on trouve ça ? On trouve ça avec Semrush. Là, j'ai fait une petite étude. Ça, ce sont des screenshots de Semrush. Dans Semrush, ici, vous avez un outil qui vous permet, quand vous partez d'un mot-clé, de trouver l'ensemble des mots-clés autour de ce mot-clé et quels sont les volumes de recherche sur chacun des mots-clés ou expressions. Et où vous vous situez sur ces mots-clés. J'ai fait le boulot. J'en ai choisi certains qui m'intéressaient. Semrush vous permet de choisir les mots-clés qui vous intéressent et de les mettre dans un outil qui s'appelle le tracking de position. Et si je vous montre, (inaudible), je vais prendre… Ici aussi, on peut faire des tags, donc (j'ai regroupé mes) mots-clés par tag. J'étais à zéro le 8 avril et je vois que depuis, je monte un petit peu. Là, c'est en train de monter alors que je n'ai pas encore fini tout le boulot. Mais je vois qu'aujourd'hui, sur certaines des expressions que j'ai choisies, ma position dans Google est en train de monter. Donc ça correspond à peu près aux efforts qu'on est en train de faire. Il faut encore que je travaille puisque l'idée, c'est que sur le plus de mots-clés que j'ai choisis sur Data Quality, je sois dans les 10 premières pages. Ok ? Donc il y a tout un boulot à faire dans Semrush pour identifier les expressions sur lesquelles vous souhaitez travailler autour de ce sujet et de faire ce qu'on appelle un… J'ai fermé ce que je ne devais pas. De faire ce qu'on appelle un cocon sémantique, c'est-à-dire faire tout un ensemble de contenus, ici, qui vont travailler sur une même famille de mots-clés et qui vont être liés ensemble. C'est-à-dire qu'on va avoir des liens hypertexte d'un article à l'autre. C'est comme ça qu'on va pouvoir guider le lecteur sur les articles suivants. Les liens internes entre contenus, c'est vraiment important parce que c'est ça qui va… Du point de vue de Google, qui en vrai ne comprend pas vraiment ce que vous avez écrit, il commence de plus en plus, mais il va surtout se repérer sur comment les articles sont liés ensemble. Et s'il voit qu'il y a un grand groupe d'articles qui sont liés ensemble et pas à d'autres, c'est-à-dire que ces articles ne doivent surtout pas avoir des contenus chez Merlin Leonard qui parleraient de marketing automation ou d'alignement (autre) marketing. S'il voit que tous ces contenus sont liés ensemble de manière correcte, il va nous donner plus de points sur le sujet dont on parle globalement dans ces contenus qui est la data quality. Je ne vais pas m'appesantir trop longtemps sur les techniques SEO, mais l'idée, c'est : non seulement ce funnel permet de guider votre lecteur, mais a un grand impact sur le SEO. Pour amener les gens d'un article à l'autre, évidemment il y a les liens internes, mais on peut aussi utiliser, ça, on n'a pas encore fait, un chatbot comme Xeno. (Ça veut dire) que quand vous êtes sur un article, le chatbot peut à bout d'un moment apparaître et vous poser une question, ou essayer d'attraper votre regard pour vous emmener sur l'article suivant. Ou vous proposer par exemple un nurturing sur la data quality. On pourra vous poser une question "La data quality vous intéresse, est-ce que ça vous intéresse de recevoir nos 10 meilleurs contenus sur la data quality ?" Et là, la personne, soit elle est connue, elle répond oui, soit elle n'est pas connue, elle met son adresse e-mail. Ensuite, ça s'est récupéré dans Marketo et on met la personne dans un nurturing data quality qu'on aura fait grâce à tous ces contenus. C'est une des manières de lier ce contenu avec du marketing automation et de faire en sorte que tout ce contenu soit en permanence utilisé pour le rentabiliser au maximum. WebPerso, c'est aussi un sujet. Tout le monde voit ce que c'est que WebPerso ? C'est le module de Marketo qui permet de rendre dynamique le site web. C'est aussi un sujet qui est très utile dans ce contexte. Par exemple, si je suis sur une page infographie Cheat Sheet, je vais pouvoir proposer en plus soit le nurturing, soit d'aller sur l'article suivant en fonction du comportement de la personne sur la page. Ça, ce sont aussi des choses qu'il faut qu'on fasse pour maximiser "la conversion" d'une personne qui lit un article de Top of the Funnel vers Miiddle of the Funnel, et ensuite vers le Bottom of the Funnel. Le fait de poser dans Miro, ce type d'organisation, nous, on trouve ça très pratique parce que ça permet de s'organiser entre nous. Pourtant, on n'est pas une grosse équipe mais déjà à trois, à quatre, plus on utilise un rédacteur externe, on a besoin de s'organiser. Ça permet aussi de poser les différents types d'image qu'on peut faire parce qu'une fois que vous vous lancez dans un thème, il y a pas mal de créas à faire de différentes dimensions pour différents articles. La personne qui est en charge de la créa, c'est important qu'elle ait en tête… Elle va travailler d'un bloc donc c'est important qu'elle ait en tête toutes les dimensions qu'elle a à produire pour qu'elle sache combien de créas il faut qu'elle fasse. On peut avoir l'analyse Semrush, ici, qui permet de comprendre pourquoi on a choisi tel mot-clé et pas tel autre. Qu'est-ce qu'on avait d'autre ? Après, on a posé d'autres choses et voilà, c'est assez utile. Est-ce que j'ai tout dit ? Oui. Vous avez compris, c'est avec Semrush qu'on va vérifier que tout ce travail fonctionne. Une fois qu'on a posé tous les contenus, on va pouvoir voir si nos efforts portent leurs fruits. On peut aussi pouvoir le voir à travers Google Analytics qui va nous permettre d'identifier si le trafic se passe dans le bon sens ou s'il y a des contenus où il y a du rebond. Et éventuellement, dans Marketo, si on a mis en place le… Parce qu'il y a pas mal de contenus qui sont derrière des (LP) Marketo donc on peut aussi voir à travers Marketo si l'attribution de revenus donne du revenu à la fin, à ces contenus. C'est aussi l'idée. Une fois que vous avez posé tous vos contenus, se pose aussi le sujet de comment je vais rencontrer mon audience pour lui proposer ce contenu. Parce qu'une fois qu'on l'a posé sur notre site, sur notre (vidéo hub), à part le référencement naturel, il ne va rien se passer si on n'a pas d'action pour aller à la rencontre de son audience. Évidemment, on peut faire du SEA, payer LinkedIn, Google et ainsi de suite pour diffuser votre contenu, mais ça, c'est quand même très cher pour amplifier du contenu. Donc on ne peut pas le faire pour tout. Se pose la question de comment naturellement on va amplifier son contenu de manière industrielle. C'est-à-dire en faisant l'effort une fois et en essayant de faire en sorte que ça tourne tout seul sans qu'on ait vraiment besoin de s'en occuper. Il y a trois idées. Évidemment, quand vous publiez un contenu, vous pouvez envoyer un email à tout le monde pour dire : "Tiens, ça y est, on vient de faire un contenu, mettez-le, amplifiez-le sur… Faites un like sur le canal LinkedIn de l'entreprise ou sur mon canal." Mais ça, ça marche un temps. Là, on entre dans le sujet de comment je vais publier régulièrement mon contenu sur différents canaux, avec plus ou moins d'automatisation. Et on a des solutions comme Limber, j'aime beaucoup cette solution, qui va nous permettre de faire ça. Là, je ne peux pas vous le montrer parce que je suis en cours de renégociation du contrat. Je l'avais chez (inaudible), mais je ne l'avais pas encore chez Merlin. Donc là, je vais reprendre. C'est une solution qui va permettre de faire ce type de scénario. Si je regarde dans Miro… Ici, on a fait différents cas d'usage. Par exemple, pour un content (Lead Magnet), ce qu'on aimerait faire, c'est quand on décide de publier, on aimerait que le contenu parte sur le canal de Sylvain, puis sur le canal de Merlin Leonard et qu'on l'envoie dans notre groupe signal sur La Guilde. Au bout de 15 minutes, on aimerait qu'il y ait un like et un repartage depuis le (post) de M/L puis sur mon canal. Je ne sais pas ce que c'est que ça. (inaudible), c'est quoi ? On se dit qu'on ferait peut-être un groupe LinkedIn. Ensuite, au bout de 24 heures, on aimerait que ce soit diffusé sur le LinkedIn de Anne-Sophie et de Vincent, avec des likes et des repartages automatisés. Ensuite, que ça aille sur le groupe Marketo France, que ça aille sur notre canal Pinterest. Ensuite, que ça aille sur nos (Partner) et ensuite, que ça intègre la newsletter. Et ce que j'aimerais, c'est que ça puisse se reproduire régulièrement tous les trois mois, par exemple, ou tous les six mois. Et pour un contenu Cornerstone, on aura des choses plus denses, avec en plus le canal Facebook. Nous, on n'utilise pas trop Twitter, parce que vraiment, ce n'est pas un canal que j'apprécie beaucoup, mais on pourrait imaginer qu'on veut le faire sur Twitter ou sur d'autres canaux. L'idée, c'est comment je définis ce scénario d'amplification et qu'on l'automatise. Ça, ce sont des outils comme Limber qui vont permettre de faire ça, qui vont permettre de prendre la main sur des canaux LinkedIn, Twitter, Facebook. Qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Il y a Teams, je crois. Il y a pas mal de canaux. Et de construire un scénario de publication en disant : "Le 15 juin, je vais pousser ce contenu. Je vais sur le LinkedIn de Sylvain. Anne-Sophie et Vincent vont liker, puis ensuite vont repartager. Au bout de 15 minutes, c'est l'inverse, c'est Anne-Sophie et Vincent qui vont publier. Et sur le channel de M/L. Et ensuite, je vais pousser sur d'autres canaux." Et je peux faire des scénarios qui font que régulièrement, mon contenu non seulement est poussé, mais ensuite est amplifié par les canaux sur lesquels j'ai le droit de travailler. Ça, c'est ce qu'on appelle l'employee advocacy. Comment je prends la main sur certains des canaux, évidemment, de l'entreprise, mais aussi de collaborateurs qui donnent leur accord pour ça, pour donner un coup de boost à mon contenu automatiquement. Ça peut être… Ce type de solution permet de prendre la main sur les contenus et de laisser quand même aux collaborateurs le choix de modérer ou pas le (push). C'est-à-dire qu'on peut décider… La solution permet de dire… Pour chaque contenu, le collaborateur va dire : "Oui ou non, j'amplifie." Ou : "Oui ou non, je like. Oui ou non, je commente." Sans réponse de sa part, ça va partir, mais il peut tout à fait dire : "Non, ce contenu-là, je ne suis pas trop d'accord, donc je n'ai pas envie de le pousser sur mon canal ou je n'ai pas envie de liker." Ça, c'est un premier mode qui est assez intéressant parce qu'en vrai, on ne se (lève) jamais tous les matins pour pousser de bons contenus. On a trop de trucs à faire, donc si on ne trouve pas un moyen de faire le boulot en une fois, de se dire : "Là, j'ai prévu tout ce contenu data quality, ça y est, je l'ai planifié pour l'année", en vrai, on ne va jamais le pousser. C'est grâce à ces technologies qu'on va pouvoir le faire. Ce que propose aussi ce genre de solutions, c'est ce qu'on appelle un social wall. Un mur de contenus, c'est tout bête, c'est une page sur laquelle il y a l'ensemble du contenu que vous avez décidé de pousser sur ce mur et qui permet aux collaborateurs de repartager très facilement. Là, on est dans le cas où les collaborateurs n'ont pas donné leur accord pour promouvoir le contenu automatiquement, ils souhaitent garder la maîtrise de la promotion. On leur propose un mur de contenus sur lequel ils ont l'ensemble des contenus à partager. Et à chaque fois qu'ils partagent, ils vont avoir des points, il y a tout un système de gamification, avec un classement à la fin du mois ou à la fin de chaque semaine pour dire : "Celui qui a le plus partagé les contenus, c'est Michel ou c'est Véronique." On peut imaginer que cette fonctionnalité est non seulement ouverte aux collaborateurs, mais on pourrait le faire pour la Guilde, par exemple. Virginie a trouvé. C'est ça, exactement ça. Bravo, Virginie ! Ici… ####Ici, on a un contenu qui peut être complètement intégré en BD à votre site web sur (lequel) vous allez maîtriser les contenus que vous poussez et chaque collaborateur va pouvoir partager, commenter, liker directement depuis le contenu. Évidemment, c'est comme ça qu'on va pouvoir écouter ce qui se passe sur les réseaux sociaux. En vrai, si moi, Sylvain, je publie un contenu sur LinkedIn et que Virginie le like, aucun système au monde ne verra que Virginie a liké mon contenu sur LinkedIn, à moins de scraper LinkedIn en permanence, ce qui va avoir ses limites assez vite. Si on veut pouvoir suivre ce que Virginie a partagé, commenté, liké un contenu de Sylvain sur LinkedIn, il faut nécessairement qu'il y ait une plateforme tierce qui s'intercale entre les deux pour qu'on intercepte le fait que Virginie a liké, commenté, partagé. Et c'est ce type de solution qui va le permettre. La petite contrainte, c'est que toute la partie amplification des collaborateurs ou de votre communauté doit se faire à travers un wall, à travers une solution qui met à disposition des contenus à partager. Aujourd'hui, parce que les réseaux sociaux sont fermés et ne donnent pas la main en termes d'API sur ce qui se passe sur votre compte, on est obligé d'intercéder ça comme ça. Ça m'amène à mon deuxième point, qui était le loyalty program. Il y a peu de boîtes qui ont fait ça, mais ça va dans le sens du programme de loyalty que j'étais en train de mettre en place. Mon idée, je l'ai présentée à ceux qui étaient là sur certains Marketo Office Hours précédemment, c'est que les gens ambassadeurs de Merlin Leonard puissent aussi amplifier nos contenus en échange de points qui donnent accès à des choses qui vont vous intéresser, vous, à savoir par exemple des tickets de support ou des réductions sur l'achat des tickets. On est en train de monter tout ça et c'est assez intéressant. C'est pour ça qu'on ne produit plus trop de contenus en ce moment, c'est qu'on est un peu à fond sur "qu'est-ce qu'on met en place pour promouvoir tout le contenu qu'on a déjà produit ?" Ça ne sert à rien d'en produire plus, tant qu'on n'est pas clairs sur comment on pousse tout ce qui existe. Parce que c'est juste arroser du sable, sinon. C'est pour ça qu'on a mis un peu le holà sur la production de contenus et on en train de travailler là-dessus. Right ? Je pense que j'ai fait un peu le tour. Qu'est-ce que je pourrais avoir oublié ? Si vous avez des questions, je suis preneur. Moi, j'en ai une. Est-ce que dans les formats des contenus que tu développes, tu t'astreins à de la variété, à la fois sur des sujets mais des formats ? Oui, tout à fait. Qu'est-ce qui fonctionne le mieux selon toi ? Parce que c'est vrai que des fois, on dit les sondages, les quizz. L'idée, si je devais prendre une image, quand je fais l'effort de faire un article de 3 000 mots sur la data quality, je vois ça comme une pépite brute. Je vais me dire : "Comment je peux, avec un minimum d'efforts, convertir ça en plein de petites pépites, plein de petits diamants super chouettes, une fois que j'ai fait l'effort principal ?" L'effort principal, c'est de réfléchir, de poser le cerveau sur la table et de sortir vraiment de la valeur sur la data quality. Une fois que tu as cette valeur, la mettre en forme dans différentes façons, c'est assez simple. Je ne réfléchis pas tant en termes de "qu'est-ce qui marche le mieux ?" Je vais me dire : "Comment je peux faire tous les contenus possibles, plein de formats possibles pour que ceux qui préfèrent les infographies aient une infographie, ceux qui préfèrent les quizz aient un quiz, ceux qui préfèrent les snack contents aient un snack content, ceux qui préfèrent les vidéos aient des vidéos ?" J'essaie de taper le plus large possible. C'est pour ça que j'ai préparé dans ce modèle de funnel, j'ai tous les types possibles auxquels je peux penser pour que quand on fait notre séance de brainstorm sur tel contenu, on se dise : "Ok, (une fois) sur Data Quality, si on devait faire un quiz assessment, qu'est-ce que ce serait ? Si on devait faire un snack content, qu'est-ce que ce serait ? Une cheat sheet, qu'est-ce que ce serait ?" C'est plutôt comme ça qu'on réfléchit, en tout cas chez nous. D'accord. Tu pars de ta ressource principale et après, tu construis ta galaxie. Tu ne pars pas du type de contenu pour voir ce qui pourrait (inaudible) le mieux en termes de (inaudible). Non, pour l'instant, je ne fais pas ça parce que, un, je n'ai pas assez de données en vrai pour savoir ce qui marche le mieux. Deux, je me dis qu'en termes de type de personnalité, moi ce que je vais aimer, tu vois, moi, Sylvain, avec ma personnalité, je vais aimer des articles de 3 000 mots. C'est ça. Je sais qu'Anne-Sophie, elle, ce qu'elle va aimer, c'est une cheat sheet ou un snack content. En fait, ce n'est pas bien ou ce n'est pas mal, c'est juste qu'on a des personnalités différentes. Exactement. Et que les uns ou les autres ne sont pas attirés par la même chose. Comme je veux avoir le plus d'audience, je vais essayer de proposer une variété de contenus qui fait que tout le monde s'y retrouve. Et le truc, c'est qu'une fois que j'ai dépensé 100 en termes d'énergie pour faire, pour me sortir les idées à valeur ajoutée du cerveau, faire tous les contenus ici, ça coûte 5, tu vois. Donc, c'est vraiment dommage au moment où tu fais l'effort de faire ça, de ne pas ajouter 5, plus 5, plus 5, pour faire tout cela. Oui. C'est ça qui fait la différence entre se retrouver juste avec un article ou se retrouver avec une myriade d'articles qui te permet de faire un funnel, un nurturing, des choses qui font que tu passes de… Faire du sens. Qui font du sens, exactement. Tout ça, ça m'amène à la conclusion qu'il vaut mieux faire peut-être moins de contenus, mais vraiment mettre un gros effort. Une fois que vous faites l'effort de vous emparer d'un sujet qui est important pour vous et pour votre audience, c'est vraiment de pousser à fond et d'aller… De ne pas survoler le sujet et de mettre en place l'ensemble des process autour de ce contenu, que ce soit du web perso, du chatbot, du nurturing, pour un webinaire, pour vraiment maximiser le sujet et faire en sorte que votre contenu dure dans le temps. Il y a un truc qu'on fait, qu'on ne faisait pas du tout avant, c'est d'essayer d'avoir une unité d'univers (graphique) autour d'un thème. Par exemple, on avait choisi l'hydre. L'hydre (est) de la mauvaise qualité pour la data quality. On reprend ce thème à travers une unité graphique et à travers des… Dans le texte, on essaie d'avoir des choses qui rappellent ce thème. Une des façons, sans compliquer, de driver vos lecteurs sur les bons contenus, c'est avec ces petites vignettes que vous pouvez mettre, vous pouvez poser à côté du contenu, qui vont rester à côté pendant toute la lecture. Ici, je peux mettre une vignette sur un événement, donc un webinaire, je peux mettre une vignette sur une offre. Là, on n'a pas encore notre offre Data Quality, mais on devrait avoir l'offre Data Quality, si je l'avais. Et je peux en mettre une sur un autre article. Donc je pourrais avoir une vignette sur l'article suivant. Ça, ça n'alourdit pas forcément la page, mais ça permet d'avoir, en un coup, le guide de lecture. Ce qui est aussi top, évidemment, c'est d'avoir une solution de vidéo qui permet de détecter quand la personne voit la vidéo et combien de pourcentage de vidéo est lue. Ça, c'est diabolique tellement c'est efficace. Là, effectivement, on pourrait imaginer que quand j'arrive au pied de page, après quelques secondes, on pourrait avoir un petit pop-up, soit un chatbot ici, je ne l'ai pas activé, soit un WebPerso qui propose d'aller à l'article suivant. Effectivement, je suis d'accord avec toi, il faut vraiment le faire pour que ça… Ce dont j'ai horreur, c'est j'arrive sur une page et au bout de cinq secondes, j'ai un pop-up qui me bondit dessus, là, et qui m'empêche de lire. J'imagine plutôt quelque chose d'assez léger qui arriverait sur la gauche ou sur la droite en mode glissé, mais au bout d'un certain temps. Pas tout de suite. Moi, je n'ai pas une question, mais j'aurais un commentaire à faire, si je peux. Et qui êtes-vous, Madame ? C'est Anne-Sophie, de Merlin Léonard. Ce que je voulais dire, c'est que moi qui sors de grosses entreprises avec des grosses machines à (contents) où il y avait des agences qui produisaient plein de (contents), où c'était vraiment des usines pour arriver à faire quelque chose, je me rends compte qu'en intégrant Merlin Léonard et en intégrant des systèmes comme ça qui sont très organisés, avec des outils qui aident à bien planifier, avec des structures, avec des miro, avec du brainstorming et tout ça, en étant très peu, puisqu'on n'est que quatre, plus quelqu'un qui écrit, en étant très peu, on arrive à produire quand même énormément de (contents). Et ça, c'est quelque chose que jamais je n'aurais pu… D'un point de vue externe, jamais on ne pourrait imaginer qu'on soit si peu à pouvoir faire autant de choses. Donc, c'est que ça fonctionne quand même comme procédé. C'est très intéressant, moi qui suis à l'intérieur et qui le mets en place, et Sylvain qui nous drive dans ce sens-là, c'est très intéressant pour travailler. Ça permet beaucoup de choses et voilà, on arrive à faire énormément de (contents) et à le démultiplier, à le pousser, à l'amplifier. Fin de mon commentaire. Merci. Right. Si vous avez des… Si vous voulez (réfléchir) à ça chez vous. Je sais que généralement, les équipes com, contenu sont parfois assez loin, les équipes marketing opérationnel, mais ce que je voulais aussi vous montrer, c'est que dans cette logique, il n'y a pas de raison que les équipes marketing opérationnel ne travaillent pas avec les équipes com, les équipes web, parce que c'est tellement imbriqué. C'est tellement compliqué de faire du contenu qui marche d'une part et que si on veut faire du contenu qui marche, il faut nécessairement, selon moi, selon mon humble avis, conjuguer l'expertise sur le contenu, l'expertise sur le SEO, mais aussi l'expertise sur le marketing automation au sens large en utilisant des WebPerso, des chatbots, du nurturing, des newsletters, tout ce qui fait que vous allez pouvoir animer ce contenu et ne pas le laisser mourir, qu'en fait, on devrait avoir une seule équipe. Nous, c'est comme ça que ça marche, parce qu'on n'a pas de (BU) chez nous, heureusement, et on travaille tous ensemble. Mais c'est parce qu'on travaille tous ensemble et qu'on a des gens qui sont plus teintés marketing automation, d'autres plus créa, d'autres plus contenu, qu'on peut faire à la fin quelque chose comme ça. Tant qu'on travaille d'un côté avec des équipes (marketing obs) qui ne parlent pas aux équipes contenus, c'est impossible de faire quelque chose qui conjugue l'ensemble des forces, c'est de faire un plus un, égal quatre. Ça, je sais que c'est compliqué. Nous, ça va, de notre côté, on travaille beaucoup avec l'équipe contenus, mais c'est plus la quantité de contenus qui est difficile à gérer. Et quand on est sur plusieurs segments, sur plusieurs marchés, ça devient vite très messy. C'est là, la difficulté pour ma part. Qu'est-ce que vous utilisez aujourd'hui pour y voir clair à travers tout ce contenu ? (Excel) ou… On a un (inaudible) qui est aussi en lien avec tout ce qui est les relations presse. Mais on a un outil de project management qui s'appelle (Asana). Dessus, tout est planifié. Et donc, on a une visibilité sur le contenu qui arrive. Mais il est publié sur notre blog. Il y a énormément de contenus qui sont publiés. On fait des grosses recherches aussi. On publie des guides régulièrement. Donc, il y a un énorme travail qui est fait là-dessus. Mais par contre, c'est vrai qu'on n'utilise pas du tout l'aspect (dynamique). Oui. Il y a un point que j'ai oublié de vous dire. Pourquoi je cherchais tout à l'heure en marketing ? Une fois que je vous ai montré tout ça, pourquoi un outil comme Divvy est assez intéressant ? C'est que quand vous allez devoir… Attendez, il faut que je retrouve mon contenu. C'était celui-là. Quand vous avez mis à plat tous ces scénarios d'amplification automatisée et que vous avez une solution comme Limber qui vous permet de préparer 15 posts à l'avance et les repartages et ainsi de suite, autour d'un contenu va se poser la question de "comment j'amplifie ce contenu différemment tous les mois ?" Ce qui est bien dans Divvy, c'est qu'on peut prévoir au moment où on crée le contenu, les posts qu'on va faire dans le futur en créant les textes, plus les images qu'on va pouvoir pousser. Par exemple, sur ce contenu, on a prévu cinq posts avec chaque fois, les images. Ce qui fait que la personne qui va être en charge de l'amplification ne va pas se creuser la tête à essayer de comprendre de quoi on parle pour trouver le bon angle de promotion du contenu. Idéalement, il faut que ce soit fait par la personne qui a écrit le contenu parce que c'est elle qui a en tête, c'est au moment où on crée le contenu qu'on est frais et on a en tête comment promouvoir ce contenu. Et généralement, il y a toujours ce décalage entre je crée un contenu et une semaine, deux semaines, trois semaines plus tard, quelqu'un d'autre essaie de le promouvoir, mais sans avoir créé le contenu, donc sans avoir les bonnes clés. Ça, c'est aussi intéressant. C'est pour chaque contenu, (inaudible), on peut créer des posts tout de suite. Séverine, tu peux regarder une solution comme Divvy si tu veux organiser ton contenu un peu mieux. Là, ça va faire doublon, c'est que (tout le) workflow est dans (Asana) et qu'ici aussi, tu as un workflow. Ça marche. Merci, Sylvain. Les amis, on est au bout de cette heure. Je vous remercie pour votre écoute et n'hésitez pas à revenir vers nous si vous avez des idées là-dessus ou des questions. Je vous souhaite une bonne journée et un bon week-end. Merci ! Merci ! Merci, Sylvain !